"Mettre en échec la dissolution du Parti Communiste" de Nicolas Marchand
Le site du Parti vient de mettre en ligne l'intervention d'un groupe de dirigeant-e-s qui cherchent à relancer, à partir des ambiguïtés de la base commune du Congrès, le projet de dilution-dissolution du PCF.
Ce texte, invitant à "aller juqu'au bout des choix de la base commune" débouche en effet sur trois propositions précises: - créer des "réseaux populaires et citoyens" constitutifs d'un "grand mouvement politique" - ouvrir le parti, "comme le dit la base commune, à d'autres cultures politiques." et leur donner " toute leur place dans notre Parti transformé dans cet objectif." [à noter l'ajout du mot politiques au texte réel de la base commune... à noter aussi la transformation du Parti conçue pour l'ouvrir à ces autres cultures politiques...] - changer le nom du PCF pour "nous libérer d'une image qui ne correspond pas à ce que nous sommes..." et donner "corps à la métamorphose -assumons-la pleinement- que nous devons accomplir."
Parmi les signataires, 11 membres du Comité Exécutif National !!! (Nicole Borvo, Sophie Celton, Patrice Cohen-Séat, Jean-Marc Coppola, Marie-Claire Culié, Elisabeth Gauthier, Brigitte Gonthier-Maurin, Joëlle Greder, Fabienne Haloui, Alain Hayot, Richard Sheehan). [On sait que par ailleurs, d'autres partisans de la dilution du Parti et de la création d'une nouvelle force, eux aussi nombreux au sein de la direction, n'ont pas soutenu le projet de base commune en lui reprochant sa phrase concernant le choix de développer le PCF]
Cela confirme la coupure très grave entre un groupe dirigeant qui poursuit son projet (refoulé l'an dernier par les assemblées de section) de dissolution ou dilution du Parti dans un parti "de gauche", et un parti, des militants qui, tout en étant divers, sont convaincus qu'il y a besoin comme jamais du PCF, et qu'il faut le transformer sans le dénaturer ni le dissoudre.
Le moyen de mettre en échec cette entreprise dangereuse, c'est le rassemblement des communistes, comme l'an dernier pour l'Assemblée extraordinaire des délégués de section, pour exiger des modifications de la base commune permettant des décisions claires et sans ambiguïté du Congrès: des décisions précises sur l'avenir du PCF, de novation communiste, et non de régression sociales-démocrates; des décisions précises d'action; et pour donner au Parti une direction combattive et convaincue, donc nouvelle.
Ca suffit, la paralysie du parti parce que la majorité de ses dirigeants ne croient pas à son utilitité et lui savonnent la planche.
Fraternellement, Nicolas Marchand
NB. Hasard total du calendrier, Jean-Luc Mélenchon vient d'annoncer son départ du PS ...
Le site du Parti vient de mettre en ligne l'intervention d'un groupe de dirigeant-e-s qui cherchent à relancer, à partir des ambiguïtés de la base commune du Congrès, le projet de dilution-dissolution du PCF.
Ce texte, invitant à "aller juqu'au bout des choix de la base commune" débouche en effet sur trois propositions précises: - créer des "réseaux populaires et citoyens" constitutifs d'un "grand mouvement politique" - ouvrir le parti, "comme le dit la base commune, à d'autres cultures politiques." et leur donner " toute leur place dans notre Parti transformé dans cet objectif." [à noter l'ajout du mot politiques au texte réel de la base commune... à noter aussi la transformation du Parti conçue pour l'ouvrir à ces autres cultures politiques...] - changer le nom du PCF pour "nous libérer d'une image qui ne correspond pas à ce que nous sommes..." et donner "corps à la métamorphose -assumons-la pleinement- que nous devons accomplir."
Parmi les signataires, 11 membres du Comité Exécutif National !!! (Nicole Borvo, Sophie Celton, Patrice Cohen-Séat, Jean-Marc Coppola, Marie-Claire Culié, Elisabeth Gauthier, Brigitte Gonthier-Maurin, Joëlle Greder, Fabienne Haloui, Alain Hayot, Richard Sheehan). [On sait que par ailleurs, d'autres partisans de la dilution du Parti et de la création d'une nouvelle force, eux aussi nombreux au sein de la direction, n'ont pas soutenu le projet de base commune en lui reprochant sa phrase concernant le choix de développer le PCF]
Cela confirme la coupure très grave entre un groupe dirigeant qui poursuit son projet (refoulé l'an dernier par les assemblées de section) de dissolution ou dilution du Parti dans un parti "de gauche", et un parti, des militants qui, tout en étant divers, sont convaincus qu'il y a besoin comme jamais du PCF, et qu'il faut le transformer sans le dénaturer ni le dissoudre.
Le moyen de mettre en échec cette entreprise dangereuse, c'est le rassemblement des communistes, comme l'an dernier pour l'Assemblée extraordinaire des délégués de section, pour exiger des modifications de la base commune permettant des décisions claires et sans ambiguïté du Congrès: des décisions précises sur l'avenir du PCF, de novation communiste, et non de régression sociales-démocrates; des décisions précises d'action; et pour donner au Parti une direction combattive et convaincue, donc nouvelle.
Ca suffit, la paralysie du parti parce que la majorité de ses dirigeants ne croient pas à son utilitité et lui savonnent la planche.
Fraternellement, Nicolas Marchand
NB. Hasard total du calendrier, Jean-Luc Mélenchon vient d'annoncer son départ du PS ...
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