Plus de 2000 personnes au meeting Front de Gauche à Marseille
Commentaire de Christian Digne dans la Marseillaise du jeudi 4 mars 2010
Les salles enthousiastes des meetings ne font pas le résultat du vote. Mais comme l’hirondelle annonçant le printemps de la gauche, ce Palais des sports marseillais témoigne d’une dynamique renaissante, capable de replacer les valeurs progressistes sur des rails qu’elles n’auraient jamais du quitter. Comme pour les élections européennes, en début de campagne, sondages et commentateurs ont traité avec condescendance le Front de gauche. Comme si le bipartisme apparaissait déjà d’une telle évidence que le choix des électeurs importait peu. Mais, progressivement, la réalité du terrain s’est imposé : la gauche de transformation sociale et écologique vit encore. Mieux, elle reprend des couleurs, de l’assurance, des ambitions. Mieux encore, le peuple de cette gauche-là se met à penser que la page du renoncement est sur le point d’être tournée, que d’autres horizons sont possibles que ceux d’un libéralisme même corrigé d’une once de social. Certes, de Marie-George Buffet à Jean-Luc Mélenchon de Jean-Marc Coppola à Christian Picquet, tous les orateurs ont souligné que le chemin serait encore parsemé d’embûches. Mais la longue marche de la reconquête est lancée qui peut connaître une étape prometteuse le 14 mars prochain. Avant de se poursuivre, ensuite, vers des échéances encore plus décisives. Mais avec ce Front de gauche, qui devra s’élargir en faisant taire tous les sectarismes et étroitesse d’esprit, l’espoir redevient réalité. L’espoir que la France ne soit pas l’Italie où la gauche s’est éteinte, l’Espagne où le gouvernement socialiste impose l’austérité et la retraite à 67 ans. Mais qu’elle soit la France du Front populaire, du programme du Conseil national de la Résistance, de mai 68 ou de mai 81. Hier soir, c’est ce message-là que nous avons entendu. CHRISTIAN DIGNE
Commentaire de Christian Digne dans la Marseillaise du jeudi 4 mars 2010
Les salles enthousiastes des meetings ne font pas le résultat du vote. Mais comme l’hirondelle annonçant le printemps de la gauche, ce Palais des sports marseillais témoigne d’une dynamique renaissante, capable de replacer les valeurs progressistes sur des rails qu’elles n’auraient jamais du quitter. Comme pour les élections européennes, en début de campagne, sondages et commentateurs ont traité avec condescendance le Front de gauche. Comme si le bipartisme apparaissait déjà d’une telle évidence que le choix des électeurs importait peu. Mais, progressivement, la réalité du terrain s’est imposé : la gauche de transformation sociale et écologique vit encore. Mieux, elle reprend des couleurs, de l’assurance, des ambitions. Mieux encore, le peuple de cette gauche-là se met à penser que la page du renoncement est sur le point d’être tournée, que d’autres horizons sont possibles que ceux d’un libéralisme même corrigé d’une once de social. Certes, de Marie-George Buffet à Jean-Luc Mélenchon de Jean-Marc Coppola à Christian Picquet, tous les orateurs ont souligné que le chemin serait encore parsemé d’embûches. Mais la longue marche de la reconquête est lancée qui peut connaître une étape prometteuse le 14 mars prochain. Avant de se poursuivre, ensuite, vers des échéances encore plus décisives. Mais avec ce Front de gauche, qui devra s’élargir en faisant taire tous les sectarismes et étroitesse d’esprit, l’espoir redevient réalité. L’espoir que la France ne soit pas l’Italie où la gauche s’est éteinte, l’Espagne où le gouvernement socialiste impose l’austérité et la retraite à 67 ans. Mais qu’elle soit la France du Front populaire, du programme du Conseil national de la Résistance, de mai 68 ou de mai 81. Hier soir, c’est ce message-là que nous avons entendu. CHRISTIAN DIGNE
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