9 décembre
FUITE SCANDALEUSE D’UN TEXTE CONFIDENTIEL
Article traduit par Mondex avec Google traduction.
Les négociations sur le climat de Copenhague de l’ONU sont aujourd’hui en plein désarroi après que les pays en développement ont réagi avec fureur pour la divulgation de documents qui seront présentés aux dirigeants mondiaux la semaine prochaine afin de signer un accord qui donnera plus de pouvoir aux pays riches et mettant en marge le rôle de l’ONU dans toutes les négociations futures relatives aux changements climatiques.
Le document est également interprété par les pays en développement comme la fixation de limites inégales sur les émissions de carbone par habitant pour les pays développés et pays en développement en 2050, ce qui signifie que les habitants des pays riches seraient autorisés à émettre près de deux fois plus sous les propositions.
Le texte danois, un projet d’accord secret travaillé par un groupe d’individus connus comme «le cercle d’engagement" (the circle of commitment) - comprennant le Royaume-Uni, les États-Unis et le Danemark - n’a été montré qu’à une poignée de pays depuis qu’il a été finalisé cette semaine. (…)
Une analyse du texte confidentiel par le Guardian démontre un profond malaise sur les détails pour les pays en développement. En particulier, il est entendu de :
• forcer les pays en développement d’accepter des réductions d’émissions spécifiques et des mesures qui ne faisaient pas partie de l’accord de l’ONU d’origine ;
• Diviser les pays pauvres en créant une nouvelle catégorie de pays en développement appelé «les plus vulnérables» ;
• Le rôle d’affaiblir l’ONU dans la gestion des finances du climat ;
• permettent pas aux pays pauvres d’émettre plus de 1,44 tonnes de carbone par personne en 2050, tout en permettant aux pays riches d’émettre 2,67 tonnes.
Les pays en développement qui ont vu le texte promue par les pays riches à leur insu et sans discussion dans les négociations ont de quoi être furieux.
«Cela se prépare en secret. L’intention est d’obtenir que [Barack] Obama et les dirigeants des autres pays riches le signe quand ils arrivent la semaine prochaine. C’est effectivement la fin du processus des Nations unies», a déclaré un diplomate, qui a souhaité rester anonyme.
Antonio Hill, conseiller politique du climat pour Oxfam International, a déclaré : "Ce n’est qu’un projet, mais il met en lumière le risque que, lorsque les grands pays se réunissent, c’est au détriment des pays en voie de dévellopement. (…) Cela permet trop d’échappatoires et ne propose pas quelque chose comme les 40% de réductions nécessaire que la science demande. " (note de Mondex : n’oubliez pas de lire : Climategate).
Hill a poursuivi : «Ils proposent un fond « vert » qui sera dirigée par un conseil, mais le risque est que cela sera géré par la Banque mondiale et du Global Environment Facility [un partenariat de 10 organismes, dont la Banque mondiale et le Programme des Nations Unies pour l’environnement] et pas l’ONU. Ce serait un pas en arrière, et ils essaient de mettre des contraintes sur les pays en développement qui n’ont pas été invité à négocier dans les précédents débats sur le climat de l’ONU. "
Lire l’article original ICI en anglais.
http://www.guardian.co.uk/environment/2009/dec/08/copenhagen-climate-summit-disarray-danish-text
CE N’EST PAS TOUT !
Dans Mondialisation.ca on peut lire cet article : (…) Le point central de la Conférence porte sur des questions strictement environnementales.
On ne mentionne pas la « guerre » mondiale – c’est-à-dire la guerre menée par les États-Unis et l’OTAN et ses conséquences environnementales désastreuses.
On ne mentionne pas l’usage préemptif d’armes nucléaires comme instrument d’« établissement de la paix ».
On n’en mentionne pas, à titre d’élément d’un débat environnemental, les retombées radioactives résultant des bombes nucléaires humanitaires du Pentagone. Les armes nucléaires tactiques, selon l’opinion scientifique commandée par le Pentagone sont « sécuritaires pour les populations environnantes »
On ne mentionne pas la « guerre météorologique » ou les « techniques de modification de l’environnement » (CNMOD), ni la guerre climatique.
Dans le débat sur les changements climatiques, on ne fait aucune mention du projet 2025 de l’Armée de l’air étatsunienne intitulé « Owning the Weather » (Posséder la météo), à des fins militaires. (Voir FAS, AF2025 v3c15-1 | Weather as a Force Multiplier : Owning... | (Ch 1) et SPACE.com — U.S. Military Wants to Own the Weather)
Malgré un vaste corpus de connaissances scientifiques, la question de manipulations climatiques délibérées à des fins militaires ne fait plus partie du programme de l’ONU sur le changement climatique.
Elle était cependant à l’ordre du jour au Sommet de Rio en 1992. (Voir Michel Chossudovsky, Environmental Warfare and Climate Change, Global Research, 27 novembre 2005 et, du même auteur, Weather Warfare : Beware the US military’s experiments with climatic warfare, The Ecologist, décembre 2007)
Le CO2 est le logo qui décrit la crise mondiale. Aucune autre variable n’est examinée.
Par ailleurs, aucune politique antipollution atmosphérique significative visant les émissions de CO2 ne peut être formulée comme objectif à part entière, puisque la réduction des émissions de CO2 est subordonnée au consensus du réchauffement planétaire.
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