Florange : la nationalisation défendue par les élus locaux
Rédaction Web
25 Novembre, 2012
Dans une lettre ouverte, les élus de Moselle demandent à François Hollande de nationaliser temporairement l'usine ArcelorMittal de Florange pour
sauver ses deux hauts fourneaux et les 629 emplois qui y sont attachés. Ce qui relance à gauche la question de la prise de contrôle par l'Etat initiée mercredi par Arnaud Montebourg et
porté depuis longtemps par les syndicats.
"Comme le Ministre du Redressement Productif, nous demandons une prise de contrôle public temporaire de l'Etat pour permettre à un opérateur industriel de
reprendre l'activité de l'ensemble du site", écrivent les élus lorrains dans une lettre ouverte adressée samedi au président de la République. Le courrier est co-signé par Jean-Pierre
Masseret, président socialiste du conseil régional de Lorraine, Patrick Weiten, président UMP du conseil général de Moselle, les responsables départementaux de l'UMP, du PS, d'Europe
Ecologie-Les Verts et du Parti communiste, par divers élus du bassin sidérurgique et par l'intersyndicale du site de Florange.
Les signataires justifient leur position par les enjeux "humains, territoriaux, industriels, technologiques et stratégiques" du dossier de Florange, dernière usine sidérurgique de Lorraine assurant l'ensemble du cycle de production de l'acier. "Plus que jamais, nous sommes convaincus que l'industrie sidérurgique est hautement stratégique pour la France en particulier et pour l'Europe en général", "faute de quoi c'est toute une région qui risque, une fois encore, d'être victime alors que l'outil de production reste performant et porteur d'avenir", poursuivent-ils.
Les signataires justifient leur position par les enjeux "humains, territoriaux, industriels, technologiques et stratégiques" du dossier de Florange, dernière usine sidérurgique de Lorraine assurant l'ensemble du cycle de production de l'acier. "Plus que jamais, nous sommes convaincus que l'industrie sidérurgique est hautement stratégique pour la France en particulier et pour l'Europe en général", "faute de quoi c'est toute une région qui risque, une fois encore, d'être victime alors que l'outil de production reste performant et porteur d'avenir", poursuivent-ils.
Le ministre du Redressement productif, Arnaud Montebourg, avait évoqué cette éventualité mercredi, en raison du refus d'ArcelorMittal de vendre l'intégralité
du site, seule solution à même d'intéresser un éventuel repreneur. Le ministre du Travail, Michel Sapin, avait ensuite désamorcé cette position en estimant sur LCI qu'"on (n'était) plus
dans une époque où on nationalise la sidérurgie". La démarche des élus lorrains intervient à cinq jours de la fin du délai accordé par ArcelorMittal au gouvernement pour trouver un
repreneur intéressé par la filière liquide (hauts-fourneaux, cokerie, aciérie).
Florange : la nationalisation promue par les élus locaux
Dans une lettre ouverte, les élus de Moselle demandent à François Hollande de nationaliser temporairement l'usine ArcelorMittal de Florange pour sauver ses
deux hauts fourneaux et les 629 emplois qui y sont attachés. Ce qui relance à gauche le débat de la prise de contrôle par l'Etat initiée mercredi par Arnaud Montebourg.
"Comme le Ministre du Redressement Productif, nous demandons une prise de contrôle public temporaire de l'Etat pour permettre à un opérateur industriel de
reprendre l'activité de l'ensemble du site", écrivent les élus lorrains dans une lettre ouverte adressée samedi au président de la République. Le courrier est co-signé par Jean-Pierre
Masseret, président socialiste du conseil régional de Lorraine, Patrick Weiten, président UMP du conseil général de Moselle, les responsables départementaux de l'UMP, du PS, d'Europe
Ecologie-Les Verts et du Parti communiste, par divers élus du bassin sidérurgique et par l'intersyndicale du site de Florange.
Les signataires justifient leur position par les enjeux "humains, territoriaux, industriels, technologiques et stratégiques" du dossier de Florange, dernière
usine sidérurgique de Lorraine assurant l'ensemble du cycle de production de l'acier. "Plus que jamais, nous sommes convaincus que l'industrie sidérurgique est hautement stratégique pour
la France en particulier et pour l'Europe en général", "faute de quoi c'est toute une région qui risque, une fois encore, d'être victime alors que l'outil de production reste performant
et porteur d'avenir", poursuivent-ils.
Le ministre du Redressement productif, Arnaud Montebourg, avait évoqué cette éventualité mercredi, en raison du refus d'ArcelorMittal de vendre l'intégralité
du site, seule solution à même d'intéresser un éventuel repreneur. Le ministre du Travail, Michel Sapin, avait ensuite désamorcé cette position en estimant sur LCI qu'"on (n'était) plus
dans une époque où on nationalise la sidérurgie". La démarche des élus lorrains intervient à cinq jours de la fin du délai accordé par ArcelorMittal au gouvernement pour trouver un
repreneur intéressé par la filière liquide (hauts-fourneaux, cokerie, aciérie).
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