
La direction d’Air France-KLM a trouvé l’alibi de la crise pour restructurer une nouvelle fois l’entreprise, supprimer 1200 emplois et réduire les investissements de plus d’1 milliards d’euros.
Ces suppressions font suite aux 2000 emplois supprimés en 2008 alors que l’entreprise faisait 1,4 milliards de bénéfice. Ce recul est inquiétant, c’est la qualité de service d’Air France-KLM qui est fragilisé et à terme l’avenir de l’entreprise qui est en danger.
Il faut arrêter de considérer les salariés comme un poste de dépenses, ils sont la première richesse de l’entreprise. Et une entreprise ne peut se développer durablement sans eux, sans qu’ils soient considérer et reconnus.
Il faut que la direction d’Air France-KLM arrête d’écarter les propositions alternatives des organisations syndicales.
Plus que jamais Air France-KLM a besoin de mettre en place d’autre choix de gestion pour assurer l’avenir de l’entreprise.
Parti communiste français
Paris, le 13 février 2009
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