Par Echarles@varmatin.com
Créé le 09/28/2011 - 07:10
Trois cent cinquante jeunes élèves, le même nombre d'enseignants, mais plus qu'un seul AVS (auxiliaire de vie scolaire) pour assurer l'encadrement dans les deux classes d'intégration scolaire (CLIS). Une obligation légale pourtant, que de recourir à cet emploi extrascolaire, afin d'aider les professeurs des écoles à suivre le parcours d'enfants à problème. Soit dyslexiques et assimilés, soit reconnus comme handicapés. « On arrive plus à assurer notre métier », résume l'enseignante fondatrice de la CLIS DYS. Le malaise est palpable.
« Tout n'est fait que de saupoudrage. On tente de faire pareil qu'avant avec toujours moins... » Et qui trinque dans tout ça ? « Les élèves sont les premiers concernés ». La suppression d'un poste d'adaptation, la réduction des heures pour les contrats d'assistant éducation, obligent aujourd'hui à renoncer au créneau horaire d'enseignement de l'anglais et de disponibilité à la bibliothèque. Pour le directeur, c'est tout simplement la suppression de l'aide administrative. D'où une charge de travail exorbitante et autant de contact en moins avec élèves et enseignants. Quant au standard téléphonique ou l'accueil à l'entrée de l'école, inexistant...
e. Charles
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