Des suppressions de postes et une absence de dialogue social
Les représentant(e)s élu(e)s de la FSU contestent les choix de Madame le Recteur en ce qui concerne les suppressions de postes et exigent le respect des textes relatifs au dialogue social.
Le 16 janvier devait se tenir le Comité Technique Académique (CTA) chargé notamment d’examiner la répartition dans l’académie des suppressions de postes décidées par le ministère. Une nouvelle fois, au nom de la RGPP qui se traduit notamment par le non remplacement d'un fonctionnaire sur deux partant à la retraite, l'Académie de Nice paie un lourd tribut aux suppressions de postes avec le retrait de 256 emplois d'enseignants et 7 emplois administratifs .
Alors qu'à la rentrée 2012 les effectifs d'élèves restent stables, les suppressions de postes pleuvent :
- dans le premier degré 118 emplois de professeurs des écoles sont supprimés (62 dans les Alpes Maritimes, 57 dans le Var) ainsi que 25 emplois d'assistant-es en langue étrangère.
-dans le second degré 113 emplois sont supprimés dont 8 d'assistants étrangers de langues. Le département des Alpes Maritimes perdra 1097 heures d’enseignement et le Var (département dont il est pourtant prévu, dans le second degré, une augmentation de 170 élèves) devra faire fonctionner ses établissements du secondaire avec 413 heures en moins dans sa DGH (dotation horaire globalisée). Il est à noter que dans le même temps et alors que le chômage ne cesse d’augmenter, le rectorat augmente le nombre d’heures supplémentaires pour les enseignant-es (+ 210 heures).
La FSU conteste ces choix et conformément aux textes en vigueur souhaite proposer d'autres critères de répartition des moyens. Or, cela est refusé aux élu-es du personnel : la représentante de l'Académie nous interdit de mettre cette question à l'ordre du jour, ne permettant pas ainsi que ces suppressions de postes soient discutés et votés. Face à cette curieuse conception du dialogue social et alors même que l’école n’arrive plus à fonctionner tant les ponctions en personnel mettent en péril l’avenir de nos élèves, la FSU (6 élu(e)s sur 10) a boycotté le CTA obligeant ainsi la convocation d'un nouveau CTA le jeudi 19 Janvier, où devront être entendues les propositions de la FSU.
Pour la Coordination Académique de la FSU
Maryvonne Guigonnet – Secrétaire Départementale FSU 83
Gauthier Broquet - Secrétaire Départemental FSU 06
Les représentant(e)s élu(e)s de la FSU contestent les choix de Madame le Recteur en ce qui concerne les suppressions de postes et exigent le respect des textes relatifs au dialogue social.
Le 16 janvier devait se tenir le Comité Technique Académique (CTA) chargé notamment d’examiner la répartition dans l’académie des suppressions de postes décidées par le ministère. Une nouvelle fois, au nom de la RGPP qui se traduit notamment par le non remplacement d'un fonctionnaire sur deux partant à la retraite, l'Académie de Nice paie un lourd tribut aux suppressions de postes avec le retrait de 256 emplois d'enseignants et 7 emplois administratifs .
Alors qu'à la rentrée 2012 les effectifs d'élèves restent stables, les suppressions de postes pleuvent :
- dans le premier degré 118 emplois de professeurs des écoles sont supprimés (62 dans les Alpes Maritimes, 57 dans le Var) ainsi que 25 emplois d'assistant-es en langue étrangère.
-dans le second degré 113 emplois sont supprimés dont 8 d'assistants étrangers de langues. Le département des Alpes Maritimes perdra 1097 heures d’enseignement et le Var (département dont il est pourtant prévu, dans le second degré, une augmentation de 170 élèves) devra faire fonctionner ses établissements du secondaire avec 413 heures en moins dans sa DGH (dotation horaire globalisée). Il est à noter que dans le même temps et alors que le chômage ne cesse d’augmenter, le rectorat augmente le nombre d’heures supplémentaires pour les enseignant-es (+ 210 heures).
La FSU conteste ces choix et conformément aux textes en vigueur souhaite proposer d'autres critères de répartition des moyens. Or, cela est refusé aux élu-es du personnel : la représentante de l'Académie nous interdit de mettre cette question à l'ordre du jour, ne permettant pas ainsi que ces suppressions de postes soient discutés et votés. Face à cette curieuse conception du dialogue social et alors même que l’école n’arrive plus à fonctionner tant les ponctions en personnel mettent en péril l’avenir de nos élèves, la FSU (6 élu(e)s sur 10) a boycotté le CTA obligeant ainsi la convocation d'un nouveau CTA le jeudi 19 Janvier, où devront être entendues les propositions de la FSU.
Pour la Coordination Académique de la FSU
Maryvonne Guigonnet – Secrétaire Départementale FSU 83
Gauthier Broquet - Secrétaire Départemental FSU 06
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