1er mai à Brignoles
Mettre les questions sociales au premier plan
Rassemblement à 10h
place des cars à Brignoles
avant de rejoindre la manifestation
« Sauvons l'hôpital de Brignoles »
Le 1er mai, journée de solidarité internationale du monde du travail prend un relief particulier dans un monde marqué par des évolutions majeures.
Les révolutions dans le monde arabe ont mis en exergue l’exigence des peuples pour le progrès social contre les dictatures. Ces situations ne doivent en aucun cas servir de prétexte aux puissances occidentales pour intervenir militairement. La Communauté Internationale doit garantir la paix et le développement humain partout dans le monde.
En Europe, sous l’impulsion du couple Sarkozy – Merkel un nouveau pacte appelé « pacte de compétitivité » est un véritable « pacte d’austérité » pour les peuples d’Europe, imposé par les Etats membres de l’Union et des Institutions Européennes pour « assainir » les dépenses publiques et tirer vers le bas toutes les garanties collectives.
En France, les questions de salaire, d’emploi public et privé, de retraite, de protection sociale, de conditions de travail, sont au centre des préoccupations des salariés.
Le 1er mai sera l’occasion de réaffirmer haut et fort la nécessité de prendre en compte ces revendications. Dans ce contexte économique particulier lié à la crise économique et sociale, les inégalités se creusent.
Il ne se passe pas un jour sans qu’on nous annonce une hausse des prix.
Le pouvoir d’achat des salariés, retraités, privés d’emploi est en berne.
L’emploi public et privé est menacé au nom de la RGPP et de l’économie de marché.
La protection sociale est en danger avec la baisse des cotisations patronales exigées par le Medef au détriment de notre modèle fondé sur la solidarité.
Alors que les médias continuent de relayer les sujets que le gouvernement veut bien mettre sur la table, les luttes souvent gagnantes sur l’emploi et les salaires restent dans l’ombre.
Ce matraquage médiatique participe à la désinformation de l’opinion publique par rapport aux vraies questions sociales telle la hausse des prix, de l’essence, de l’énergie, des produits de première nécessité. Les droits élémentaires se soigner, se nourrir, se loger, être éduqué, sont de plus en plus bafoués.
Pour justifier sa politique, le gouvernement désigne des boucs émissaires tels les immigrés, les chômeurs, mais aussi les salariés à statut, les fonctionnaires trop nombreux, et n’hésite pas à faire des cadeaux fiscaux aux plus riches (allègement de l’ISF).
Ces vieilles recettes capitalistes, nous les combattons.
Elles font le lit du Front National dont les idées sont contraires à ce que nous défendons en terme de progrès social et de respect de l’autre.
Le gouvernement et le Medef seraient bien inspirés de chercher du côté des actionnaires et des patrons de Grands Groupes qui s’accaparent chaque année des millions d’euros. Ce sont eux les privilégiés !
Nous avons toutes les raisons d’être nombreux
le 1er mai à Brignoles
à l’appel de la CGT- FSU- UNSA-
S
OLIDAIRES
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