le grand rassemblement du Front de Gauche à Toulouse
Rédaction Web
5 Avril, 2012
Le pari du Front de gauche est gagné : avant même les premières notes du concert et le début des prises de paroles, la place du Capitole à Toulouse
était noire de monde. La rédaction de l'Humanité s'est mobilisée ce jeudi pour vous faire suivre, heure par heure, cette journée exceptionnelle.
A 19h30, alors que Nicole Borvo (PCF/FDG) prend la parole pour charger le bilan du président sortant : "Nous avons stoppé les Le Pen, nous
allons mettre dehors le président des riches", l'organisation donne une idée de l'affluence : 30 000 personnes sur une place du Capitole pleine à craquer, 20 000 place Wilson avec ses
deux écrans géants, la foule doit s'ammasser dans les rues adjacentes. 66 000 personnes, avance l'organisation et plus de 13000 sur le flux vidéo en streaming.
19h15 : Myriam Martin, ancienne porte-parole du NPA, le concède : "je n'ai jamais parlé devant autant de monde !". Et encore ne voit-elle
pas que les rues autour du Capitole sont pleines de gens qui se dirigent vers les rendez-vous de "délestages" comme la place Wilson, où sont installés des écrans géants. Emue, Myriam
Martin appuie la demarche de rassemblement de la gauche et lance: "Toulouse, ville rebelle, est rouge de colère et de volonté. Toulouse c'est la ville de la lutte contre l'extrême droite
et le fascisme. Ici, il y a des valeurs et des combats qui ne se perdent pas".
19 heures : Christian Piquet (GU/FDG) prend la parole. "Le Vote Front de gauche, c'est l'assurance que vous prenez sur l'avenir". Les
Toulousains l'écoutent avec attention avant de crier à l'unisson : "Dégage" à Sarkozy !
18 heures : Point presse de Pierre Laurent, secrétaire national du PCF: "on mène la campagne la plus active. Tout le monde le reconnaît.
Depuis des mois, nous sillonnons la France. Cette foule aujourd'hui rassemblée est le fruit de tout ce travail, toute cette implication. Le front de gauche dérange les scénarios
échafaudés dans certaines têtes. La chimère du centre est derrière nous. Le moteur de la mobilisation contre Sarkozy porte sur des valeurs de gauche. Si la gauche arrive au pouvoir,
l'adoption d'une nouvelle fiscalité, d'une nouvelle taxation financière doit être immédiate. Si on ne s'attaque pas immédiatement à une nouvelle redistribution des richesses, rien ne
changera".
[3]Elles sont étudiantes et elles vivent leur premier grand meeting du front de gauche.
Mais surtout "ne le dites pas à nos profs !"
[4]Sur les pancartes et banderolles on peut lire : "Ouvrez vos oreilles et le coeur suivra" !

17h30 : La fanfare du Front de Gauche est dans la place
Photo de famille avant le meeting. L'un vient du Tarn, l'autre de la Drôme. Le troisième plus à droite est Toulousain et accueille tout le monde pour
l'occasion
-"Vous êtes la depuis quelle heure ?"
-"vous voulez dire depuis combien de jours", répond Sophie, descendue depuis l'Usine, le QG du Front de Gauche aux Lilas, pour prêter main forte aux Toulousains.
-"vous voulez dire depuis combien de jours", répond Sophie, descendue depuis l'Usine, le QG du Front de Gauche aux Lilas, pour prêter main forte aux Toulousains.
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16h30 : La place se remplit peu à peu. Face à la scène, deux banderoles ont été accrochées sur une façade : "prenons le pouvoir, votons Melenchon" et "Melenchon, le peuple est avec toi".
[7]Éric, Alain, Jean-Paul, font partie de ces pompiers qui vont rencontrer Nicole Borvo-Cohen-Seat et une délégation du Front de gauche avant le meeting de Jean-Luc Mélenchon, jeudi place du Capitole. "Il faut bien un contrepouvoir, y compris à gauche, même ici où soit disant tout est a gauche, le département, la ville etc." explique Francis Vasquez, fils de républicain espagnol, à la tête de ces pompiers qui se battent depuis six ans contre la suppression d’une prime.
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Les stands sont prêts à accueillir la foule
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16h : Les dernières banderoles sont en cours de fabrication. La place du Capitole est déjà rouge vif
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15h30 : Dernière réunion pour le service de sécurité.
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15 H : Plusieurs milliers de kits de campagne sont à disposition de la foule que "le Front de gauche ne veut pas spectatrice mais actrice de la campagne", expliquait François delapierre, porte parole de Jean-Luc Melenchon mardi.
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Les chaînes de télévision seront elles aussi en nombre pour rendre compte du plus grand rendez vous de la campagne en Midi Pyrénées.
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