LA GAUCHE EN RE(DE)COMPOSITION
Après un premier tour amer à tous point de vue,parce que sans confrontations des idées et des projets entre les différents candidats,nous en sommes au deuxième tour.
C’est là que tous les médias souhaitent depuis plus d’un an que nous fassions notre choix.
Quel choix réel, avec quel perspectives à la clef et avec quelles certitudes de résultats?
Dans un système institutionnel dont on mesure aujourd’hui le caractère autocratique et totalement verrouillé,( à qui le doit-on?)il est peu probable que des espaces nouveaux de libertés et de démocratie puissent voir le jour.
Cela,simplement parce que ces libertés nouvelles donneraient des pouvoirs nouveaux aux citoyens de ce pays, ce qui irait à l’encontre des décisions à prendre pour imposer les exigences sociales et économiques induites par la mondialisation et les règles de concurrence libre et non faussée qu’impose la commission de BRUXELLES.
Dans un premier cas, avec SARKO, nous allons avoir un pouvoir autoritaire qui va livrer notre pays à la mondialisation la plus sauvage par la casse accélérée de l’état social et à un alignement diplomatique sur toutes les théses atlantistes américaines, càd les thèses des plus grands groupes militaro-industriels, commerciaux, médiatiques et des groupes de pensées ultralibéraux. Avec SARKO, l’Europe n’est plus l’affaire des Françaises et des Français. ETC...
Dans un deuxième cas, avec SEGO, compte tenu du ralliement de BAYROU, nous aurons exactement la même politique par la méthode soft, celle d’une adaptation accélérée. A l’exception de quelques mesures d’ordre "démocratique" qui ne coûtent rien, nous irons vers un gouvernement et un pouvoir de plus en plus autoritaire, là aussi.
TOUTES LES MESURES ANNONCEES NE SONT PAS FINANCEES et les exigences sociales sont immenses.
Dans les deux cas,croire que nous pourrions bouger les lignes par les actions du mouvement social reste une hypothèse très, très aléatoire.
La majorité des français font plus le choix d’un pouvoir fort, donc de restrictions possibles des libertés, nous allons donc aller vers une radicalisation du mouvement social et du pouvoir.
Bref, pour celles et ceux qui auraient oubliés la lutte de classe, il va falloir revoir les grands classiques.
La recomposition politicienne qui s’opère aujourd’hui sous nos yeux, à l’initiative de SARKO et SEGO, c’est vraiment prendre les millions de françaises et de français pour des imbéciles !
L’axe majeur aujourd’hui, c’est : Comment réunir et créer les conditions politiques d’une gestion et d’une pérennisation économique du système en faisant sauter le verrou des politiques sociales et publiques?
Qu’en pensent donc nos grands ténors socialistes de cette recomposition, FABIUS, CHEVENEMENT,MELENCHON,EMMANUELLI et consors?
Je suis communiste, et franchement, e ne sais pas si j’irais voter.
De : RASPOUTINE
mercredi 25 avril 2007
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