VAR: TOULON, Dimanche 20 juillet 15 h, Place de la Liberté, Rassemblement pour la Palestine!
Appel du Collectif national pour une paix juste et durable entre Israéliens et Palestiniens
*Agir Contre le Colonialisme Aujourd’hui (ACCA) – Alliance for Freedom and Dignity (AFD) – Alternative Libertaire (AL) – Américains contre la guerre (AAW) – Association des Travailleurs Maghrébins de France (ATMF) – Association des Tunisiens en France (ATF) – Association France Palestine Solidarité (AFPS) – Association Nationale des Elus Communistes et Républicains (ANECR) – Association pour la Taxation des Transactions financières et pour l’Action Citoyenne (ATTAC) – Association pour les Jumelages entre les camps de réfugiés Palestiniens et les villes Françaises (AJPF) – Association Républicaine des Anciens Combattants (ARAC) – Association Universitaire pour le Respect du Droit International en Palestine (AURDIP) – Campagne Civile Internationale pour la Protection du Peuple Palestinien (CCIPPP) – Cedetim / IPAM – Collectif des Musulmans de France (CMF) – Collectif Faty Koumba – Collectif interuniversitaire pour la coopération avec les Universités Palestiniennes (CICUP)- Collectif Judéo-Arabe et Citoyen pour la Palestine (CJACP) – Collectif Paix Palestine Israël (CPPI Saint-Denis) – Comité de Vigilance pour une Paix Réelle au Proche-Orient (CVPR PO) – Comité Justice et Paix en Palestine et au Proche-Orient du 5e arrt (CJPP5) – Confédération Générale du Travail (CGT) – Confédération paysanne - Droit-Solidarité – Ensemble – Europe Ecologie les Verts (EELV) – Fédération des Tunisiens pour une Citoyenneté des deux Rives (FTCR) – Fédération Syndicale Unitaire (FSU) – Gauche Unitaire (GU) – Génération Palestine – La Courneuve-Palestine – le Mouvement de la Paix – les Alternatifs – les Femmes en noir – Ligue des droits de l’Homme (LDH) – Ligue Internationale des Femmes pour la Paix et la Liberté, section française de la Women’s International League for Peace and Freedom (WILPF) (LIFPL) – Mouvement contre le Racisme et pour l’Amitié entre les Peuples (MRAP) – Mouvement Jeunes Communistes de France (MJCF) – Mouvement Politique d’Emancipation populaire (M’PEP) – Organisation de Femmes Egalité – Nouveau Parti Anticapitaliste (NPA) – Parti Communiste des Ouvriers de France (PCOF) – Parti Communiste Français (PCF) – Parti de Gauche (PG) – Participation et Spiritualité Musulmanes (PSM) – Une Autre Voix Juive (UAVJ) – Union des Travailleurs Immigrés Tunisiens (UTIT) – Union Générale des Etudiants de Palestine (GUPS-France) – Union Juive Française pour la Paix (UJFP) – Union Nationale des Etudiants de France (UNEF) – Union syndicale Solidaires
Communiqué du Collectif National, Samedi 19 Juillet 2014: ATTEINTES à la LIBERTE d’EXPRESSION
En interdisant la manifestation prévue le 19 juillet à Paris en faveur des droits du peuple palestinien notre gouvernement est-il en train d’inventer une exception française pour ce qui concerne la liberté d’expression ?
On peut le craindre lorsque l’on rapproche l’exploitation qui a été faite des incidents en marge de la manifestation du 13 juillet à Paris (dont la responsabilité incombe clairement à la Ligue de Défense Juive), les déclarations gouvernementales rapportées par la presse, et les interdictions ou tentatives des autorités administratives d’interdire les rassemblements ou manifestations à Nice, à Paris ou ailleurs, qui étaient appelés en réaction à l’agression israélienne contre la population de Gaza.
Faut-il le rappeler ? Nous ne tolérons pas, nous ne tolérerons jamais, que des paroles ou des actes antisémites dénaturent nos actions pour le droit international, pour les droits nationaux du peuple palestinien, contre la politique israélienne et les crimes commis par l’État d’Israël. La loi française condamne et réprime les propos et les actes antisémites : c’est très bien ainsi. Mais tout ce qui va au-delà de la simple application de cette loi, sous couvert de lutte contre l’antisémitisme ou contre une supposée "importation du conflit israélo-palestinien en France", comme les circulaires Alliot-Marie/Mercier qui ne sont toujours pas abrogées, ou les limitations du droit de manifestation, constituent des atteintes insupportables à la liberté d’expression. La seule expression autorisée, dans l’avenir, serait-elle celle qui est formatée par les communiqués du gouvernement israélien, de son armée, de son ambassade en France et de ses relais habituels ? Il est inadmissible de s’abriter derrière de tels arguments pour empêcher des manifestations pacifiques demandant l’application du droit international et l’arrêt de bombardements sur une population civile.
Ceux qui se prétendent pompiers en proclamant vertueusement qu’ils ne veulent pas "importer le conflit israélo-palestinien en France" ne sont-ils pas les pires incendiaires lorsqu’ils confondent sciemment la lutte contre l’antisémitisme et le soutien à la politique criminelle de l’État d’Israël, ou lorsqu’ils cèdent aux pressions de Nétanyahou dans leur prise de position ?
Le Collectif National pour une Paix Juste et Durable entre Palestiniens et Israéliens * demande :
l’application pleine et entière du droit constitutionnel de manifester en France,
une enquête impartiale et indépendante sur les incidents de la rue de la Roquette
la dissolution de la LDJ, groupe ultra-violent d’extrême-droite, déjà interdit aux États-Unis.
et toujours l’abrogation des scandaleuses circulaires Alliot-Marie / Mercier
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Communiqué de la CGT
Adresse de Thierry Lepaon aux travailleurs de Palestine
vendredi, 18 juillet 2014
Au nom de tous les militants de la Confédération générale du travail, je tiens à faire part de notre profonde indignation et de notre totale solidarité face aux bombardements meurtriers dont sont victimes les travailleurs et la population de Gaza depuis maintenant une dizaine de jours.
Nous suivons très attentivement l’évolution de la situation, depuis la France, et sommes extrêmement scandalisés par le bilan humain qui s’aggrave d’heure en heure, ainsi que par les informations qui nous parviennent s’agissant, notamment, des importants dégâts causés par les raids israéliens sur près d’une centaine d’écoles, de la suspension des services publics et des sérieuses menaces qui pèsent désormais sur l’approvisionnement en eau des habitants de Gaza.
Nous avons également été choqués d’apprendre que l’un de ces bombardements aurait visé et détruit, le mercredi 16 juillet, la maison de Sami Amassi, Président de la Palestinian General Federation of Trade Unions (PGFTU) de Gaza.
A tous les travailleurs de Palestine, à tous les militants de la PGFTU, à toutes les populations otages de cette situation terrifiante, en Israël comme en Palestine, la CGT réaffirme sa totale solidarité.
Nous avons condamné et continuerons de condamner le déferlement de feu qui s’abat sur Gaza, réaffirmant notre totale opposition à toutes formes de violence, d’où qu’elles viennent. Nous sommes en effet convaincus que l’escalade de la violence menace chaque jour davantage la recherche d’une issue politique au conflit israélo-palestinien, seule capable de permettre aux peuples de la région de vivre en paix.
Signataire de deux appels du Collectif français pour une paix juste et durable entre Israéliens et Palestiniens, lancés les 11 et 15 juillet derniers, la CGT a participé à la délégation de ce collectif qui a été reçue, le 11 juillet, au ministère des Affaires étrangères français, pour exhorter notre gouvernement à sortir de son inertie et à intervenir au plus vite auprès du pouvoir israélien et du Conseil de sécurité de l’ONU.
Mercredi 16 juillet, encore, au moment où de nouvelles frappes traumatisaient les populations de la région, tuant encore de nombreuses personnes à Gaza, dont plusieurs enfants, et obligeant des milliers d’autres à fuir leurs habitations, nous avons participé à un rassemblement à Paris qui a été l’occasion d’exiger l’arrêt immédiat des bombardements, l’application des résolutions des Nations unies et la mise en place de sanctions économiques et juridiques à l’encontre du gouvernement israélien qui ne respecte pas le droit international, l’ouverture de négociations sur le démantèlement des colonies et la levée du blocus de Gaza.
Depuis trop longtemps les travailleurs et la population de Gaza subissent en effet un blocus insoutenable qui conduit à l’aggravation du chômage, de la pauvreté et annihile toute perspective d’avenir pour la jeunesse. En violant de façon répétitive et assumée le droit international, Israël tend à faire prévaloir partout une logique de fait accompli, déstabilisant ainsi la région et fragilisant les efforts internationaux pour la paix. La CGT réaffirme son soutien à l’existence de deux états, Israël et Palestine, vivant côte à côte, dans le respect de la souveraineté et de l’indépendance de chacun.
Dans ce contexte, la CGT est aux côtés de toutes celles et ceux qui se mobilisent pour la paix et la justice et fera tout son possible pour peser sur le gouvernement français afin qu’il intervienne en faveur d’une solution pacifique au conflit.
Elle est résolument disponible à vos côtés.
A Montreuil, le 18 juillet 2014
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APPEL du 10 Juillet: Appel du Collectif national pour une paix juste et durable entre Israéliens et Palestiniens
Le bombardement intensif de Gaza depuis 3 jours, avec plus de 500 bombardements, a causé la mort de plus de 50 Palestiniens, blessé près de 500 autres et détruit plus de 60 habitations.
Une nouvelle fois le pouvoir israélien déclenche un déluge de feu sur Gaza, au prétexte de tirs de roquettes, mais avec pour objectif avoué de mettre fin au gouvernement palestinien d’entente nationale, condition pourtant nécessaire à tout progrès vers une paix juste.
Devant cette situation dramatique, les gouvernements occidentaux se cantonnent une nouvelle fois à « dénoncer l’engrenage de la violence », sans désigner le responsable de cette nouvelle tragédie, et appelant seulement le gouvernement israélien à « la retenue ». L’Union européenne disposerait d’un moyen simple : la suspension de l’accord d’association avec Israël qui accorde des avantages économiques à ce pays. Cet accord est conditionné par le respect des droits humains, ce qui n’est pas le cas avec la colonisation et l’existence du mur qui sont illégaux selon le droit international.
Pour dénoncer cette passivité coupable de nos gouvernants, et obtenir des actions concrètes de la France auprès du pouvoir israélien et du Conseil de sécurité, une délégation du Collectif national sera reçue vendredi 11 juillet, à 15 heures, au ministère des Affaires étrangères.
Pour l’arrêt immédiat des bombardements sur Gaza
- Pour l’arrêt de l’agression israélienne en Cisjordanie et à Jérusalem
- Pour la levée du blocus, illégal et criminel, de Gaza
- Pour des sanctions immédiates contre Israël jusqu’au respect du droit international
- Pour le soutien au gouvernement d’entente nationale
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